Ascension

108  À Sœur Marie-Perpétue.   15 mai 1831

À la Sœur Marie-Perpétue, Fille de la Croix à Ustaritz, par Bayonne, département des Basses-Pyrénées. À Ustaritz.

Ma révérende Sœur,

Quand nous voyons des âmes justes sortir de ce monde, nous devons nous réjouir : pour elles, puisqu'elles sont délivrées d'un grand danger de périr ; pour nous, puisqu'elles vont nous servir d'avocates dans le Ciel ; et selon Dieu même, puisqu'elles vont le glorifier éternellement.

Que le spectacle de l'Ascension vous console donc, ma Sœur, de la mort de vos Sœurs : elles ne sont pas mortes mais plus vivantes qu'avec leur corps et, quoique vous ne les voyiez pas, elles vous servent mieux que lorsque vous vous félicitiez de les posséder vivantes parmi vous. Notre divin Chef a plus manifesté ses bienfaits après sa mort que pendant sa vie mortelle.
Nous avons bien des Sœurs mortes spirituellement. On est sur le point d'en renvoyer encore plusieurs. La Sœur Saint-Marc est-elle un peu ressuscitée ? Il faut veiller à ce qu'elle ne tracasse pas trop la supérieure qui pourrait perdre courage.
Sanctifiez-vous de plus en plus, sanctifiez et faites sanctifier le nom de Dieu. Rappelez à vos Sœurs qu'il a fallu que les apôtres se soient corrigés de l'attachement trop humain qu'ils avaient pour l'humanité de N.S. Jésus : sans cela, ils n'auraient pas reçu sa divinité, son Esprit. À combien plus forte raison devons-nous nous détacher de nous-mêmes et de tout ce qui n'est pas Dieu, Dieu seul, dans les pensées, les désirs, les paroles, les intentions et les actions.
Je vous bénis toutes, je vous désire la grâce et la charité, et je suis votre serviteur.
André

 

A soeur Perpétue aux soeurs...

 

110      À Sœur Marie-Perpétue, aux Sœurs Théodosie et Léocadie,

                        aux Sœurs Théodore et Théodice, et à Sœur Saint-Bertrand.

20-21 octobre 1831.

À Madame,

Madame Marie-Perpétue, religieuse, supérieure des Filles de la Croix, maison de charité et d’instruction chrétienne, par Bayonne, à Ustaritz, Hautes-Pyrénées. Par et près Bayonne, à Ustaritz.

            Ma révérende Sœur Marie-Perpétue,

            Je serais bien content si la Sœur Angèle peut réussir et devenir capable d’administrer votre petit noviciat, et surtout d’y former N.S. Jésus dans toutes les Sœurs. Demandez cette faveur à la Sainte Trinité, par les mérites de N.S. Jésus.

            Vous pourrez donner l’habit, faire faire des vœux à toutes les postulantes et novices que le confesseur et vous trouverez bien disposées. Vous les ferez examiner par un prêtre désigné par Monseigneur, comme c’est l’usage.

            Si la Sœur Marie-Justine fait le bien à Bayonne en remplissant la tâche d’une bonne supérieure, capable et régulière, je crois que vous ne devez plus balancer de faire le changement nécessaire : placez la Sœur Saint-Marc ailleurs. On en tirerait mieux parti si l’on pouvait la mettre supérieure quelque part. Si les autres Sœurs nuisent à l’ordre et sont opposées à Sœur Marie-Justine, tâchez de les changer.

            Quand vous traitez pour des postulantes religieuses, il faut traiter d’une manière solide et que la dot soit suffisante et assurée ; le plus sûr serait de [la] recevoir.

            Sitôt que Sœur Angèle sera formée, faites le nécessaire : vous reposer, vous rétablir et nous édifier. Nous vous désirons pour renouveler l’air de La Puye qui a été malsain pour un grand nombre de Sœurs qui ont perdu leur vocation et qui ont été renvoyées. D’autres vierges sages sont dans le Ciel4.

            Je vous bénis toutes, je vous salue avec respect et suis votre tout dévoué serviteur.

André.

Loué soit N.S. Jésus.

La Puye, le 20 octobre 1831.

J’écris d’autre part aux Sœurs, par économie.

La Bonne Sœur se porte bien en [..] aussi.

            Mes chères Sœurs Théodosie et Léocadie et autres postulantes,

            Puisque vous avez lieu de croire que vous avez vaincu le monde, la chair et le démon, puisque vous ne sanctifiez plus le nom de votre amour-propre mais le nom de Dieu, puisque l’amour des faux plaisirs, des vanités du monde ne règne plus en vous, mais la croix, le Dieu de la croix règne plus, puisque vous ne faites plus votre volonté, mais celle de Dieu et de vos supérieures, revêtez-vous du saint habit religieux, pourvu que vous soyez revêtues de l’esprit de Notre Seigneur Jésus : sans cela, vous ne feriez que rôle de comédienne en prenant l’habit. Celui qui n’a pas l’esprit de Jésus-Christ ne lui appartient pas. N’oubliez pas que c’est l’amour de N.S. Jésus pour vous qui l’a engagé à se revêtir de la nature humaine. C’est aussi votre amour pour lui qui doit vous revêtir du saint habit.

            Mes Sœurs Théodore, Théodice, et autres,

            Puissiez-vous bien comprendre le don de Dieu dans votre vocation ! Quoi ! tandis que les autres filles cherchent leur félicité dans les trompeuses vanités du monde, les faux plaisirs, vous préférez la croix, les humiliations, les privations ! D’où vient cette sagesse, mes Sœurs ? De notre Père, du Fils et du Saint-Esprit, par les mérites du bon Jésus. Ah ! mes Sœurs ! répétez donc avec la Reine des vierges : Mon âme glorifie le Seigneur, celui qui est tout-puissant a fait en moi de grandes choses. Oui, je consens que vous épousiez, ah ! qui ? le Dieu du ciel et de la terre ! Venez aux noces. L’Époux de ces noces, c’est N.S. Jésus. L’épouse ? C’est vous.

            Ma Sœur Saint-Bertrand et autres,

            Si vous me demandiez l’habit mondain, je vous le refuserais parce qu’il est opposé à la crèche et à la croix. Vous me demandez l’habit religieux, je vous l’accorde parce qu’il est conforme au calvaire, à la crèche, à l’autel. C’est la robe de noces. Si votre confesseur, votre supérieure Marie-Perpétue vous jugent dignes de célébrer vos noces spirituelles, c’est-à-dire faire vos premiers vœux en prenant l’habit, j’y consens, parce que j’ai la confiance que Celui qui a commencé le grand ouvrage de votre sanctification le perfectionnera.

            Courage, mes Sœurs, la couronne de gloire dont les vierges sages ont été couronnées dans la salle du festin est suspendue sur vos têtes, tandis que le malheur est suspendu sur la tête des vierges folles qui ont mis l’idole de la vanité à la place du Seigneur. Mais n’oubliez jamais qu’il faut être religieuse religieuse et qu’une vraie Fille de la Croix est une fille d’humilité, de pauvreté, de détachement, d’obéissance, de patience, de douceur, de recueillement.

           

            Je vous bénis toutes, je vous salue en N.S. Jésus et suis, de vous toutes, le dévoué serviteur.

André.

Loué soit N.S. Jésus.

La Puye, le 21 octobre 1831.

Priez pour nous. Nous prierons pour vous. Toutes vos Sœurs vous aiment.

 

A Mesdemoiselles Girard

65  À Mesdemoiselles Girard.                                                                 17 mai 1829

À Mesdemoiselles,
Mesdemoiselles Girard, célibataires, à Neuville-aux-Bois. Par Orléans, à Neuville-aux-Bois.

Loué soit N.S. Jésus mort et ressuscité.

Mes révérendes sœurs,

J'ai reçu l'offrande que vous avez faite au Seigneur pour procurer à son Église de dignes ministres. Joignez à cet hommage la ferveur de vos prières pour solliciter les bénédictions nécessaires à ces jeunes élèves pour le succès de leurs études. Heureux s'ils sont bien instruits dans la science de la piété !

Sitôt la réception de votre [...], j'ai fait partir un enfant pour les classes. Déjà j'en avais mis un à la classe de Thénezay. Nous en avons fait commencer à La Puye et nous en attendons un autre dimanche. Tout mon désir, c'est de remplir vos vues.
Je me conformerai à vos intentions dans l'offrande du saint sacrifice de la messe. Je serais bien content si vous pouviez y assister ; pour cela, il faudrait nous faire l'honneur de venir en vacances avec la Sœur Reine  passer quelques jours à La Puye

.
Le Jeudi saint, le Vendredi saint et le jour de Pâques ont dû mettre dans votre âme des lumières qui vous ont convaincues de plus en plus du néant du monde et de la grandeur de Dieu.

Vous avez vu quelle doit être votre sainteté puisque, dès ce monde nourris de Dieu, nous sommes destinés à le posséder, à partager sa gloire, à vivre de sa vie dans le ciel.

Vous avez vu l'obligation où nous sommes de mourir tous les jours au monde, à nous-mêmes, au péché, pour entrer dans les intentions de N.S. Jésus agonisant et récompenser ce divin cœur de Jésus qui a traité si rigoureusement son corps.

Vous avez vu la récompense réservée aux bonnes œuvres et que ceux qui sèment dans les humiliations, la tristesse, les souffrances, cueilleront dans les plai-sirs et la gloire.
Je vous désire toutes sortes de bénédictions et j'ai l'honneur d'être avec respect et dé-vouement, mes vénérables sœurs, votre très humble et très obéissant serviteur.
                                                                                 Fournet, prêtre.

A une soeur d'Igon

67  À une Sœur d'Igon              3 juillet [1829].

Ma respectable Sœur en Notre-Seigneur Jésus,

Soyez toujours docile au Saint-Esprit, et bientôt vous serez instruite du chemin étroit qui seul peut vous conduire au ciel.
Vous me faites un tableau de votre vie qui est bien affligeant s'il n'est pas exagéré. Quoi ! vous servez un Seigneur, un Maître, un Époux qui vous dit : « J'ai donné ma figure pour recevoir des crachats, mes joues pour être souffletées, mon dos pour être fouetté, mes mains pour être clouées sur la croix, et vous, vous ne voulez rien souffrir. J'ai obéi, jusqu'à la mort, aux plus grands pécheurs, et vous désobéissez, murmurez, scandalisez. Ne savez-vous pas que refuser la croix, c'est refuser le ciel ? »
Dieu se retire dans la méditation parce qu'il n'habite point dans la dissipation, l'indépendance et l'indocilité. Sans le silence intérieur et extérieur possible on n'est religieux que de nom. Refuser de renoncer à ses défauts pour se rendre digne de communier, c'est ne vouloir point de Dieu ni en ce monde ni en l'autre. Sans l'imitation de N.S. Jésus, point de bonnes communions. Sans bonnes communions, point de courage pour se convertir. La rechute renferme l'ingratitude, la révolte, la soustraction des grâces.
Les pensées les plus sales ne sont point des péchés. Voyez les prêtres avec les yeux de la foi et non avec les yeux de la chair. Les mouvements, les désirs involontaires ne sont point des péchés quand on n'y donne point d'occasion. Tout ce qui est en nous malgré nous n'est pas péché ; c'est notre volonté qui nous nuit, et non nos songes.
Si vous vous êtes éloignée de Dieu, l'humilité, la docilité, la régularité vous en rappro-chent. Si le monde est dangereux pour vous, si vous n'avez point de zèle pour l'instruction des enfants, si vous n'avez point de courage pour vous vaincre vous-même, si votre cœur revient souvent aux désirs terrestres – surtout de vanité, de sensualité, d'impureté –, vous serez la même dans une communauté cloîtrée parce qu'on se porte et on se trouve partout. Cependant il y a moins de danger dans le cloître que dans nos établissements et, si le Saint-Esprit vous y appelle, je ne vous empêche pas d'y aller. La Sœur Saint-Michel, qui y était allée, est revenue à La Puye. Cependant il y a moins de dangers dans la retraite que partout ailleurs. Les Carmélites paraissent bien régulières. Il faudrait une dot plus considérable. Tâchez de bien connaître et accomplir la très sainte volonté de Dieu.
Il faudra venir aux vacances après la Notre-Dame d'août. Nous tâcherons, s'il est possi-ble, de vous envoyer chercher. Nous écrirons à cette époque.
Je salue en N.S. Jésus la Sœur Perpétue. Je lui conseille et lui donne pour pénitence l'amour, la confiance, et la joie ; je donne à l'autre le désir du ciel, la paix et les consolations du Saint-Esprit.
Je vous bénis toutes et suis votre dévoué serviteur et frère.
André.




lettre à soeur suzanna

119        À Sœur Suzanne.

23 avril 1832.

À Madame Suzanne, religieuse, supérieure des Filles de la Croix de la maison de charité et d’instruction chrétienne, par et près Paris, à Mantes.

Loué soit N.S. Jésus-Christ.                                                                 La Puye, le 23 avril 1832

            Ma révérende Sœur,

            Le Maître, ou plutôt le divin Époux que vous avez choisi, désirait mourir pour vous avant de vous avoir créée. « Je dois être baptisé d’un baptême de sang, disait-il, il me tarde que le moment soit arrivé ».

À l’exemple de ce divin Modèle, combien de martyrs, combien de vierges, de simples chrétiens ont préféré la mort à la vie ! « La mort est pour moi un gain et je désire que mon corps soit détruit pour être uni à mon Seigneur Jésus-Christ, disait l’un d’eux. Je veux être dévoré par les bêtes ; si elles veulent m’épargner, je les provoquerai. Je suis le froment de Jésus-Christ ; je désire être moulu par lui. » Gardons-nous donc bien, ma Sœur, de partager cet aveuglement déplorable qui fait craindre le choléra plus que le péché. Que devons-nous faire dans ce temps de calamités en tous genres ? Le choléra est une des moindres : la perte de la foi, l’aveuglement spirituel, la mort dans le péché, l’impénitence, sont les plus terribles.

            Que devons-nous faire, dis-je ?

1) Nous humilier sous la main puissante de Dieu, en reconnaissant que c’est à juste titre que nous souffrons, parce que nous avons péché. Bien loin d’accuser nos frères d’avoir attiré la colère du Ciel sur nous, confessons que nous sommes les plus coupables et que nous avons plus de part que qui que ce soit aux péchés qui ont irrité Dieu. Nous devons être tout couverts de confusion, à l’imitation des prophètes et des saints pénitents.

2) Nous devons nous convertir à Dieu de tout notre cœur, nous détachant de tout et de nous-mêmes, nous purifiant du vieux levain de l’amour-propre, source de tant de péchés !

3) Nous devons prier nuit et jour pour l’Église, pour le pauvre peuple enseveli dans l’horreur des ténèbres et exposé à être englouti dans les ténèbres éternelles.

4) Nous devons sacrifier tout pour ne pas rester un instant dans l’état où nous ne voudrions pas mourir, faire toutes nos actions comme nous voudrions les avoir faites à l’heure de la mort et ne jamais faire ce que nous ne voudrions pas avoir fait en ce dernier moment, ne pas oublier de faire ce que la mort fera, savoir : nous détacher de tout, même de notre corps qu’il nous faudra quitter. Jamais la conviction de la mort, la vigilance contre la mort, la pratique de la mort ne furent plus nécessaires.

            Pratiques :

1) Trois fois par jour, prosternée, les lèvres collées sur le crucifix, répétez : Parce  etc.

2) La prière dans le Formulaire pour le Carême.

3) Mourir tous les jours à un défaut et ressusciter à une vertu.

4) Un jeûne par semaine, le vendredi.

5) Visites au Saint Sacrement et prière à la Sainte Vierge – Memorare – et à saint Roch.

6) Offrande des communions en échange de satisfactions, dont nous sommes redevables à Dieu, des peines et des châtiments qui nous sont si justement dus. Pratiquer une humiliation, souffrir une peine et se priver d’un plaisir par jour, sinon s’offrir, du moins se dévouer à Dieu en état de victime, et être disposé à voler au secours des malades, même du choléra, à la première réquisition qui en sera faite.

            Je vous bénis, je vous salue en N.S. et suis votre serviteur.

André, supérieur.

lettre 150

150           À Sœur Marguerite, à Sœur Saint-Julien, à Sœur Saint-Honoré

                        et à Sœur Saint-Ambroise.

20 juin [1833].

À Madame Marguerite, religieuse, supérieure de l’hospice de Patay, près Orléans. Par Orléans, à Patay.

            Ma Sœur Marguerite,

            Puisque N.S. Jésus vous fait part de son humilité et de sa grandeur, imitez ce divin Modèle : soyez au milieu de vos Sœurs et de la paroisse comme la servante de tous. Qui est plus supérieur que N.S. Jésus ? et qui est plus inférieur ? Il ne paraît rien ; soyez donc cachée avec lu mais que l’exemple de toutes ses vertus paraisse en vous. Oh ! surtout, que l’ordre, la Règle, la charité, le silence possible, les examens, la visite, la lecture, l’oraison, les élévations de cœur, que tout cela règne et le divin Jésus se plaira en vous comme dans le Ciel et vous lui ferez réparation du passé.

            Ma Sœur Saint-Julien,

            Où êtes-vous ? En Dieu, avec Dieu. Venez-vous de Dieu ? À qui appartenez-vous ? À Dieu. Oh ! ne vivez donc que pour Dieu. Êtes-vous plus occupée du Père, du Fils et du Saint-Esprit que de toute autre chose ? L’état, la vie cachée de N.S. Jésus-Christ sont-ils la règle de votre conduite ? C’est pour cela qu’il est chez vous, pour être votre modèle.

            Vos malades sont-ils aussi contents de Sœur Ambroise que de Sœur Saint-Martial ? Si Monsieur Gassau et les Sœurs aiment mieux Sœur Saint-Martial, on pourrait faire l’échange.

            Vous viendrez aux vacances.

            Ma Sœur Honorée,

            Puisque vous êtes toujours malade, il faut venir à La Puye pour guérir votre âme et votre corps.

            Vous rappelez-vous de cette petite Forget, pieuse, humble, docile, fidèle à ses devoirs ? Je crains qu’elle ait disparu et qu’Honorée Forget, souvent sans attention à la présence de N.S. Jésus avec qui elle demeure, sans imitation de ce divin Modèle, sans crainte de lui déplaire, sans reconnaissance de ses bontés, en ait pris la place. Oh ! ma Sœur, qu’il est dur le cœur qui demeure avec Jésus sans s’occuper de lui, sans union avec lui et sans faire paraître dans sa conduite les vertus de ce divin Chef ! Soyez donc un autre Jésus sur la terre, et vous serez Jésus-Christ dans le Ciel.

            Ma Sœur Ambroise,

            Vous savez que vous avez ressuscité à La Puye ; n’êtes-vous pas morte à Choise ? Oh ! ne vivez donc plus à Patay, mais que ce soit Jésus qui vive en vous.

           

            Je vous bénis toutes et vous salue en N.S. Jésus, et suis votre serviteur.

André.

Loué soit N.S. Jésus.

Sœur Saint-Sébastien est à l’agonie. Sœur Modeste est poitrinaire. Priez pour nous tous.

 

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